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Annihilation (de la logique scénaristique)

Divertissement

Annihilation (de la logique scénaristique)

Après son Ex_Machina, Alex Garland affirme sa marque artistique avec un nouveau film de “science-fiction” : Considéré par certains comme vide et long. Le long-métrage de deux heures garde néanmoins en poche quelques atouts qui feront de ce film un titre…oubliable.

Après son Ex_Machina, Alex Garland affirme sa marque artistique avec un nouveau film de “science-fiction” : Considéré par certains comme vide et long. Le long-métrage de deux heures garde néanmoins en poche quelques atouts qui feront de ce film un titre…oubliable.

Attention la suite contient du spoil :

Suite à la chute d’un astéroïde, une sorte de bulle dimensionnelle se propage dans un parc naturel. Jusque là, vous me suivez.

Par la suite, Nathalie Portman, biologiste retrouve chez elle son mari, soldat (présumé mort dans une mission secrète). Celui-ci a visiblement un gros rhume, Nathalie décide alors de l’emmener à l’hôpital.

La charmante Portman se retrouve alors arrêtée et mise dans un centre de vacan…de recherche top-secret. Elle s’y fait pleins de copines, c’est mignon.

On lui fait alors découvrir un phénomène que le gouvernement a passé plusieurs années à cacher aux yeux de tous, en lui disant que personne n’en est revenu. (Le gouvernement n’avait malheureusement pas assez de budget pour attacher une personne à une corde puis les ramener).

La belle Nathalie décide donc de partir en expédition dans la zone mystérieuse, avec ses copines non-entrainées et psychologiquement instables mais armées tout de même de fusils d’assaut et sans combinaison de protection. THUG LIFE.

Leur mission est de se rendre au point d’impact qui se trouve au centre de la zone, point d’impact qui est au bord de la mer donc le moyen le plus rapide d’y arriver c’est en batea…à pied. Oui, pourquoi pas, elles aiment surement la randonnée nature.

Le film est donc une sorte de randonnée à travers les rayons déconcertants d’un soleil qui n’a plus rien de familier. Où l’on voit des fleurs dont la beauté devient troublante, aux présences hybrides créés par l’être X fantasmagorique. Annihilation créé une bulle dont les couleurs rosées et éclatantes ne sont qu’une illusion qui masque un écosystème devenu d’ailleurs une gigantesque machine à anamorphose.

En bref : le film tient plus de l’horreur à la Predator que de la S-F, à voir pour son originalité graphique mais pas pour son scénario.

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Étudiant en droit.

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