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Paul Bousseau : son intégration à l’ICT après Poudlard

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Paul Bousseau : son intégration à l’ICT après Poudlard

Actuellement en première année de Psychologie, notre sosie officiel d’Harry Potter, Paul Bousseau, nous a accordé un peu de son temps entre ses révisions pour nous parler de son premier semestre au sein de l’ICT.

  • Bonjour Paul, parle nous de toi : quel âge as-tu ? Dans quelle(s) filière(s) étudies-tu ? Et pourquoi avoir fait le choix de cette/ces filière(s) mais surtout, pourquoi le choix de l’Institut Catholique de Toulouse ?

J’ai 20ans, je ne sors pas directement du BAC mais j’ai fait PACES. En fait, j’ai fait deux années en Médecine que j’ai loupé. Du coup, me voilà cette année en première année à l’ICT en double licence : Psychologie pour la majeure et MCC (Médiation Culturelle) pour la mineure.

J’ai choisi l’ICT parce qu’il s’agissait de faire un choix entre cet établissement et la fac de Jean Jaurès. J’ai préféré un établissement privé pour la qualité des cours car j’ai fait mes années lycée dans le privé également donc je connaissais déjà ce milieu, contrairement au public. En plus les problèmes rencontrés à la fac de Jean Jaurès l’an dernier, la recherche de la qualité des cours a été déterminante dans mon choix.

Finalement, j’ai choisi ces deux filières car si j’avais réussi Médecine, j’aurais poursuivi afin de devenir psychiatre. Je suis donc resté dans cette dynamique en choisissant la Psychologie. J’aime m’interroger sur « Comment pense les gens ? » puis nous apprenons beaucoup de choses sur la mémoire par exemple. C’est super intéressant. Pour le choix de la filière MCC, j’ai pris conscience qu’il me faudra des notions sur le monde du commerce le jour où je serai psychologue. J’ai décidé par défaut car il fallait choisir entre MCC, Philosophie ou LEA, et la première se rapprochait davantage de mes intentions d’apprentissage autour du commerce. Je n’ai pas encore défini mes choix de l’année suivante mais je pense continuer dans ces deux filières.

  • On sait que les premières semaines à l’intérieur d’un nouvel établissement sont souvent décisives à l’intégration de l’étudiant, s’il sera « engagé » auprès de son école et s’il sera investi dans les différentes activités. Quelles ont été tes premières impressions, tes premiers ressentis sur ton intégration à l’ICT ?

En PACES tu dois travailler et encore travailler. Tu as un groupe de potes avec quatre, cinq membres maximums. Les autres, tu ne leurs parles pas car tu as ton groupe de potes seulement. C’est un peu ton groupe contre les autres étant donné qu’il s’agit d’un concours.

Au niveau de l’ICT, il y a déjà une première intégration avec le BDE qui organise des petites soirées que je n’avais pas eu en PACES. Je trouve ça super sympa car ça te met dans l’ambiance étudiante. Même si je n’ai pas participé à toutes les soirées étant donné le grand nombre de celles-ci, j’ai assisté aux activités en début de semestre qui m’ont aidé à m’intégrer. Ne connaissant personne, ça m’a permis de me créer un groupe d’amis au début de l’année. Donc par rapport à cela, je trouve qu’il y a eu, et il y a, un bon encadrement autour de l’intégration.

  • Les activités proposées cette année (notamment celles d’intégration à la vie étudiante de l’école) étaient-elles attrayantes selon toi ?

Je trouve cool le choix multiple d’activités proposées par le BDS, avec le Rugby, le Foot ou l’Hapkido. Je pratique pour ma part cette dernière activité. Je ne sais pas si elle fait partie du BDS mais en tout cas elle est rattachée à l’ICT. Il y a en plus pas mal d’activités présentes à l’école comme le club Théâtre dans lequel je suis également.      

  • Et au sein des groupes de ces activités, comment se passe l’intégration ?

Sur cette question, je pense que ça dépend de la personnalité de celui qui encadre. Par exemple, l’Hapkido et le Théâtre sont gérés par deux personnes différentes, donc deux personnalités, c’est pour ça que je ne préfère pas dire qu’il existe une seule façon de gérer le groupe. Par rapport au Théâtre, c’est une professionnelle, elle fait attention à ce que tout le monde soit bien intégré et surtout mis à l’aise. Alors que pendant l’Hapkido, c’est un étudiant de ma classe qui fait le cours et je trouve qu’il se débrouille très bien, puisqu’il sait aussi nous mettre en confiance.  Apparemment, il est prof à côté de ses études dans cette discipline. 

  • As-tu un parrain ou marraine ? Si oui, y a-t-il un réel dialogue ? Si non, qu’en penses-tu et pourquoi ne pas en avoir pris un(e) ?

J’ai choisi d’avoir une marraine en début d’année, une option très pratique car si comme moi nous sommes un peu perdus, ils peuvent être des références à nos interrogations. Nous sommes d’ailleurs souvent ensemble ma marraine et moi et entretenons une réelle relation d’amitié. Mais paradoxalement, j’ai des amis qui n’ont jamais rencontrés leur parrain/marraine et je trouve ça dommage.

  • Du coup, il semble que tu te sois bien intégré à l’école en général. Cette intégration, selon toi elle est dû seulement aux élèves de l’établissement ou les professeurs eux aussi motivent les nouveaux arrivants à s’intégrer ?

En réalité, je n’ai pas trouvé que les profs participaient vraiment à l’intégration. Ce que je veux dire, c’est qu’ils ne nous expliquent pas comment va se dérouler l’année au niveau de la vie scolaire. Ils tentent de nous mettre à l’aise en nous expliquant le fonctionnement de leurs cours mais ils ne nous poussent pas à nous diriger vers les activités par exemple. C’est pour ça que d’après moi, c’est plutôt les étudiants qui permettent une bonne intégration. 

Marta Serra et Paul Nieto

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